Amadou Ali, le bouffon attitré de Paul BIYA en disgrâce?

Publié le par Joel Didier ENGO

Il m'arrive souvent de critiquer les décisions et indécisions du dictateur Paul BIYA, que je lui trouverais presque  des circonstances atténuantes cette fois-ci.

Car réussir à faire siéger un prétendu breveté, notoirement incompétent, au gouvernement pendant plus de 25 années, dans un pays qui regorge d'autant d'éminences académiques comme le Cameroun, relève de la prouesse politique...

 

Et lorsque de surcroît, lui sont confiés des porte-feuilles aussi éminents que le Secrétariat Général à la Présidence, la Vice-Primature à la Justice... on n'ose plus poser des question sur l'incurie gouvernementale en vigueur Cameroun ces 20 dernières années. Car même feu Ahmadou Ahidjo (Premier Président de la République du Cameroun) de son vivant n'aurait pas osé...offrir de telles strapontins ministériels à Amadou Ali.

 

Il est donc normal que notre berger de Kolofata a fini par prendre la grosse tête: diligentant ici des  accusations grotesques puis des commissions rogatoires qui ont achevé de discréditer le Cameroun dans de nombreuses chancelleries internationales (tellement tout cela était fait dans un amateurisme et une improvisation qui frisait la bouffonnerie); ou là tout récemment, lorsqu'il laissait entendre que ce serait le poste de « Premier-Ministre» dans l'actuel gouvernement, «ou rien».

 

C'est vrai, n'attendez surtout pas qu'un bouffon (y compris du roi) sache s’effacer de lui-même, parce qu'il se pense si indispensable à la pérennisation du chaos totalitaire qu'il a contribué à installer.

 

Pauvre Cameroun!

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