«BOULOU»: identification à forte connotation crapuleuse avec Paul BIYA

Publié le par Joel Didier ENGO

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Nous avons ici l'illustration flagrante des articles sur commande ("Succession – Magistrature suprême: Ce que Paul Biya pense de ses frères Boulou", signé Michel Michaut Moussala 24 JUILLET 2012 Journal Aurore Plus),  publiés au Cameroun à la gloire du tyran Paul BIYA, par ses griots déguisés en journalistes.

 

Rassurons-nous, ils ne trompent plus personne...y compris parmi les plus arriérés des courtisans "Boulou" du dictateur camerounais, une identité très générique qui permet souvent à ses nombreux thuriféraires d'occulter la réalité du système mafieux et crapuleux qui règne au Cameroun depuis bientôt 30 années.

Espérons que l'Histoire (la vraie) retiendra quand même, qu'il y a eu des
"Boulou"de grande valeur (compétents et intègres) avant l'arrivée de Paul BIYA à la magistrature suprême en 1982 au Cameroun, et qu'il y en aura vraisemblablement après lui.

Cependant force est de reconnaître que Paul BIYA aura surtout réussi la prouesse de salir et traîner à jamais dans la fange ceux qui, comme Pierre Désiré Engo, ne lui devaient absolument pas leur ascension politique et professionnelle.

En effet, en endossant la responsabilité de faits délictueux dont Paul BIYA et ses proches sont les vrais auteurs, à l'instar de l'affectation systématique des pensions des retraités affiliés à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) aux traitements des fonctionnaires Camerounais (notamment au plus fort de la crise économique entre 1994 et 1998), ou en contribuant avec la trésorerie de ladite entreprise aux financements des menu-dépenses somptuaires de la famille régnante du Cameroun (construction d'un terrain de golf au village natal de Paul BIYA à Mvomeka, contributions aux meetings du parti-État-RDPC)...mu certainement par une stupide solidarité tribale dite «entre Boulou» (Bia-Bia! en langue Boulou) Pierre Désiré Engose sera naïvement fourvoyé, aura irrémédiablement terni sa réputation de grand commis de l'ÉTAT, et creusé les fondations du bagne carcéral dans lequel il croupit depuis le 03 septembre 1999.

Voilà précisément où peut mener le
"soutien"indéfectible à un tyran fourbe et machiavélique, qui a surtout la réputation parmi ses «frères Boulou» du Sud-Cameroun, de ne jamais assumer ses crimes.

Le reste de l'incurie camerounaise ne mérite pas qu'on s'y attarde, au risque d'en perdre la raison.

 

Je vous remercie

 

Joël Didier Engo

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