Cameroun: de l’exil alimentaire à l’exil politique, il y aurait qu’un pas?!

Publié le par Joel Didier ENGO

….Il y aurait visiblement qu’un pas, que certains n’hésitent pas en franchir?!..

 

  En effet “annoncer sa candidature pour les élections présidentielles de 2011…” et postuler au statut de réfugié politique au Canada*, par exemple. Ceci expliquerait-il cela?


Se porter candidat à la présidentielle au Cameroun afin d’accréditer l’imposture d’un exil politique au Canada…


Le camerounais serait-il tombé aussi bas, au point de discréditer à jamais celles et ceux de ses compatriotes qui ont lutté et luttent véritablement pour l’avénement d’une réelle démocratie au Cameroun?


Rien ne semble plus nous surprendre aujourd’hui.


Hélas!!!

 

Joël Didier Engo

 

 


Expulsion: La réaction de Vincent Fouda

Nous vous proposons ci-dessous le texte à nous servi par Monsieur Vincent Sosthène Fouda au sujet de son expulsion du Canada. 

 

* Cameroun: Vincent Sosthène Fouda menacé d’expulsion du Canada

Vincent Sosthène Fouda:Camer.beMardi prochain, l’intellectuel d’origine camerounaise Vincent Fouda sera expulsé vers son pays natal. Mais l’homme, qui est un candidat autodéclaré à la présidence du pays africain, craint pour sa vie une fois qu’il y sera. «Si je prends l’avion, je n’aurai pas le temps de sortir de l’aéroport, explique-t-il. Je serai disparu. » Sa demande de statut de réfugié a été rejetée par les autorités canadiennes en 2007.

 

L’homme se retrouve aujourd’hui à bout de recours pour rester dans sa terre d’adoption, le gouvernement canadien ne considérant pas que sa vie est en danger s’il retourne dans son pays. Arrivé au Québec en 2005, Vincent Fouda a rédigé plusieurs ouvrages, en plus de prendre part aux travaux de la commission Bouchard-Taylor. Il reste cependant fortement impliqué dans son pays natal. Il est même allé jusqu’à annoncer sa candidature pour les élections présidentielles de 2011. Il ferait ainsi face au président en place Paul Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982.


Selon lui, les représentants de l’opposition qui se trouvent au Cameroun sont victimes de représailles. «L’essentiel des ténors est en prison», se désole-t-il. Bien que le rapport du département d’État américain sur les droits humains au Cameroun souligne que le régime en place brime la liberté d’expression de la presse et les droits d’assemblée et d’association, il n’y aurait pas eu de disparition d’opposants politiques en 2009. Vincent Fouda espère toujours qu’un changement de dernière minute lui permettra de rester dans sa résidence de Ste-Foy après mardi prochain.

© Source : (TVA Nouvelles) via LCN Canoe

 

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Mvogo 06/07/2010 11:30




On ne sera pas là. Vous êtes seuls dans votre film. Vous le tournerez seuls, votre manège.