Quelques bœufs et de sacs de riz pour maintenir la flamme d’une dictature allumée?

Publié le par Joel Didier ENGO

Sans vouloir inutilement alimenter la polémique avec des hommes et des femmes dont le modèle de militantisme politique semble daté pour ne pas dire archaïque, on peut simplement s'inquiéter de ce qui restera de la dignité des ressortissants du sud Cameroun après le long règne "d'un des leurs" (comme ils ont coutume de s'en vanter).

En effet pas besoin de forcer indéfiniment le trait pour constater avec tristesse que certains de mes frères et sœurs du Sud Cameroun semblent se complaire dans leur statut «enviable d'esclaves» et de mendiants attitrés de Paul BIYA.

 

Ainsi donc en 2012, il suffirait encore de leur jeter des billets de 5000 f cfa, d’attribuer une trentaine de bœufs et des centaines de sacs de riz pour, je cite, "maintenir la flamme du RDPC* allumée" dans le Sud Cameroun.

La dictature a visiblement encore de très belles années devant elle au Cameroun!

 

Joël Didier Engo

 

*RDPC: rassemblement dit démocratique du Peuple Camerounais, parti-Etat du tyran Paul BIYA, un parti unique qui ne dit pas son nom avec ses satellites présentés à la communauté internationale comme des partis d'opposition

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